Train-train et funérailles

Le matin - Un trajet de train parfaitement ordinaire
Un enregistrement particulièrement insipide, mais c'est comme ça. Je suis dans un train bruyant et je n'ai rien à dire. Intérêt possible (mais limité) de l'écoute : se rendre compte de la différence entre un vieux train en marche et un vieux train à l'arrêt.

Émission du futur - Funérailles de Hamilton L. Evenvel (1980-2023), 1ère partie
Si j'étais aussi célèbre que Jean Moulin ou Édith Piaf, que donnerait la rediffusion radiophonique de mes funérailles ? C'est ce que j'essaye de reconstituer ici.

Sources externes utilisées pour l'émission du futur

  • Giovanni Battista Pergolesi, Stabat Mater (1736), 12e mouvement, Quando corpus morietur, brillamment interprété par la Corale San Gaudenzio di Gambolo (lien), qui a eu la très bonne idée de laisser ses interprétations en téléchargement libre. — Est-il nécessaire de préciser que je considère ce Stabat Mater, et plus particulièrement ce dernier mouvement, comme une des plus belles œuvres jamais écrites ? Pergolesi est mort deux mois après avoir pondu cette merveille, à l'âge de 26 ans. (Ce midi, mes collègues se demandaient ce qu'était le « génie » et comment le définir... Eh bien voilà, nul besoin de définition.)
  • FM radio tuning de MrAuralization. Disponible sous licence Creative Commons sur Freesound.org (lien).
  • Carlos, Le Tirelipimpon, interprété lamentablement par le Chœur hamiltonien dysharmonique. — Est-il nécessaire de préciser que je considère cette chanson comme une des pires que l'humanité ait jamais engendrée depuis l'invention du phonographe ?

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